Ou vont les baffes qui se perdent

Le Comité des droits de l’enfant, organe de contrôle de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, a souligné que les droits de l’homme exigent l’élimination de tout châtiment corporel, même léger, et de tout autre châtiment cruel et dégradant, impliquant  l’usage ou la force physique et visant à infliger un certain degré de douleur ou de désagrément, aussi léger soit-il.

La plupart de ces châtiments donnent lieu à l’administration d’un coup (“tape”, “gifle”, “fessée”) à un enfant, avec la main ou à l’aide d’un instrument – fouet, baguette, ceinture, chaussure, cuillère de bois… donner un coup de pied, secouer et projeter un enfant, le griffer, le pincer, le mordre, lui tirer les cheveux, lui tirer les oreilles ou encore à forcer un enfant à demeurer dans une position inconfortable, à lui infliger une brûlure, à l’ébouillanter ou à le forcer à ingérer quelque chose (par exemple, laver la bouche d’un enfant avec du savon ou l’obliger à avaler des épices piquantes)…

 

Parents et éducateurs, en chemin vers de nouveaux savoirs-être !

 

Nous , à l’ANPASE, on se demande « où vont les baffes qui se perdent » car il ne suffit pas de décréter les choses pour que « spontanément » apparaissent d’autres modes éducatifs.